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Mensonges - Escroqueries et Cie !

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Les vaccins = danger pour votre santé !

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Lucienne Foucras, le scandale de la vaccination hépatite B

Publiée le 19 mars 2013

 

Lucienne Foucras est écrivain.

Elle a publié 3 livres :

+ "Le dossier noir de la vaccination hépatite B"

+ "Le nouveau dossier noir de la vaccination hépatite B"

+ "Hippocrate si tu savais, d'un tabou à l'autre"

Interview réalisée le 28 février 2013 à Grenoble.
Pour tout commentaire, argument ou contre-argument merci vous rendre sur la fil de discussion dédié ici :http://www.onnouscachetout.com/forum/...

Entre le moment où nous avons interviewé Lucienne et la parution de l'interview, l'association E3M a lancé un communiqué de presse pour indiquer que les travaux des Professeurs Gherardi et Authier était au point mort Inaction criminelle... (http://myofasciite.fr/Contenu/Divers/...)

Merci à Lucienne pour sa patience et sa gentillesse. 
Nous vous remercions tous pour vos questions. 

Quelques sites pour vous aider à en savoir un peu plus :

Association Revahb : http://www.revahb.fr/

Association E3M : http://myofasciite.fr/

Blog la question des vaccins :http://questionvaccins.canalblog.com/...

Site du Docteur Marc Girard : http://www.rolandsimion.org/

Site de Sylvie Simon : http://www.sylviesimonrevelations.com/

Pharmacritique : http://pharmacritique.20minutes-blogs...

Les filles et le gardasil : http://www.lesfillesetlegardasil.com/


Vidéos utiles : 
Silence on vaccine 1 : http://www.youtube.com/watch?v=cGCHgk...
Silence on vaccine 2 : http://www.youtube.com/watch?v=bqZc2q...
Silence on vaccine 3 : http://www.youtube.com/watch?v=Zzf9oK...
Silence on vaccine 4 : http://www.youtube.com/watch?v=YbXlkX...
Silence on vaccine 5 : http://www.youtube.com/watch?v=e1Tfi8...


Les livres indispensables :

Michel Georget Vaccination les vérités indésirables

Eric Giacometti Le scandale de la vaccination hépatite B

Sylvie Simon : 

La Dictature médico-scientifique, Filipacchi, 1997.

Vaccination, l'overdose, (préface de Jacqueline Bousquet), Déjà, 1999.

Déjà vacciné, comment s'en sortir ? (avec le Dr André Banos), Déjà, 2000.

Faut-il avoir peur des vaccinations ?(ouvrage collectif), Déjà, 2000.

Vaccin hépatite B, les coulisses d'un scandale (avec le Dr Marc Vercoutère),Marco Pietteur, 2001. Le Réveil de la conscience (avec Jacqueline Bousquet), Trédaniel, 2003. Informations ou désinformations ?,(préface de Corinne Lepage), Trédaniel, 2004.

Les Dix plus gros mensonges sur les vaccins, Dangles, 2005.

La Nouvelle dictature médico-scientifique, (préface de Philippe Desbrosses), Dangles, 2006.

Ce qu'on nous cache sur les vaccins,(préface du Dr Jean Elmiger), Delville, 2006. 

Les Dix plus gros mensonges sur les médicaments, Dangles, 2007.

Autisme et vaccination, Responsable mais non coupable, (préface de René Olivier), Trédaniel, 2007.

Vaccins, mensonges et propagande,Thierry Souccar, 2009.

Votre santé n'intéresse que vous, Alphée, 2010.

A découvrir :

Philippe Pignare : "Le grand secret de l'industrie pharmaceutique"

Marie Grosman et Roger Langlet : Menace sur nos neurones (http://www.youtube.com/watch?v=3Iq4bE...)

Virginie Belle : Quand l'aluminium nous empoisonne et faut il vacciner nos enfants (http://www.dailymotion.com/video/xgpf...)

Revue : Vous et votre santé (ex votre santé) (http://www.votresante.org/news.php?da...)

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L'aspartame

Livre

"Aspartame, sucre ou poison ?"

de Sylvie Simon

 

Saviez-vous que... pratiquement toutes les études qui affirment l'innocuité de l'aspartame ont été financées par l'industrie, l'approbation de ce produit est due à des procédés dignes de la mafia, il peut être meurtrier pour les diabétiques, il existe des milliers de plaintes concernant l'aspartame qui font état de maladies multiples telles que :

  • dépressions
  • désordres neuro-dégénératifs
  • troubles intestinaux graves
  • problèmes de vue
  • rhumatismes
  • sclérose en plaques
  • lupus
  • Alzheimer
  • coma
  • cancer
  • tumeurs
  • prise de poids

Pourtant ce produit se trouve, scandaleusement, à portée de main dans les rayons de nos supermarchés. Il représente un chiffre d'affaires colossal. Ce qui explique sans doute le reste... Lisez et vous saurez...

 

 

 

Aspartame - SUCRE OU POISON ?

 

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L’Aspartame est un additif alimentaire de synthèse qui se retrouvent dans une grande quantité d’aliments industriels, comme les boissons et aliments "lights", parce qu’il remplace le sucre.

Mais de nombreuses études indépendantes des pressions des industries produisant de l’aspartame dénoncent les effets secondaires dangereux de l’aspartame, surtout si l’on en consomme beaucoup, comme de nombreuses personnes dans le monde.

Les médias français et les gouvernements se contentent de répéter le discours des fabricants d’aspartame qui expliquent que c’est sans danger, et refusent systématiquement de tenir compte des études indépendantes qui en concluent le contraire.

Allons nous découvrir d’ici quelques années que comme pour les cigarettes, les fabricants savaient la nocivité de l’aspartame, mais qu’ils n’ont fait que le cacher au grand public ?


L’Aspartame : Additif Alimentaire ou Poison ? Les Deux Mon Général !
Il existe de nombreuses plaintes aux USA au sujet de l’Aspartame, mais l’organisme de santé publique des USA refuse de tenir compte des plaintes et de les prendre au sérieux, parce que cela risquerait de conduire à l’interdiction de ce produit qui fait le bonheur de nombreuses grandes industries agro alimentaires.

 

Le livre commence par l’histoire détaillée de l’aprobation de l’aspartame aux USA, autorisation sur laquelle se basent les autres pays pour l’autoriser. Cette autorisation est due à la falisfication de résultats de recherche et de placement de personnes liées au lobby de l’aspartame aux postes clés dans l’administration qui a permis l’autorisation de ce produit connu comme étant dangereux. L’autorisation de la mise sur le marché de l’aspartame est due à la corruption et à la malhonnêteté de nombreuses personnes qui se fient seulement aux études réalisés par l’industrie elle même. C’est comme si l’on se fiait que sur les études dépendantes des fabricants de cigarettes pour juger de la dangerosité des cigarettes !

 

Mais Donald Rumsfeld y est pour beaucoup dans l’approbation de l’aspartame malgré les rapports défavorables à son autorisation, il fut engagé par Searle (la compagnie qui a découvert l’aspartame), puis une fois au gouvernement utilisa ces relations avec le gouvernement de Reagan et son pouvoir pour permettre l’utilisation de l’aspartame, quoi qu’il en coute. Rumsfeld est donc un véritable criminel, qui fit tout pour permettre la mise sur le marché d’un produit dangereux en ignorant les études qui prouvaient sa dangerosité potentielle, avec toutes les conséquences d’empoisonnements à l’aspartame plus ou moins graves qui vont avec.

Il s’agit clairement d’un plan d’empoisonnement à grande échelle de la population pas seulement américaine. Malheureusement, nombre de pays dont la France ont suivi cette autorisation de mise sur le marché sans tenir compte des malversations qui ont précédées pour mettre sur le marché un produit que l’on savait dangereux. L’Aspartame n’a pas été permise parce que les études avaient révélées que ce n’était pas un produit dangereux, mais à cause de manipulations, de mensonges et de magouilles politiques, qui ne tenaient pas compte de la sécurité et de la santé des gens qui absorberaient ce produit.

Les informations issues des études réalisées par l’industrie de l’aspartame ne sont pas impartiales. On consultera par exemple la page sur l’aspartame de l’agence européenne de sécurité des aliments, qui est un copié collé exacte des communiqués publicitaires des fabricants d’aspartame qui ne parle que des études favorables à l’aspartame et curieusement ne raconte pas par quels moyens ce produit à été approuvé aux USA comme on l’a vu plus haut. C’est vraiment le meilleur exemple de propagande pour l’aspartame déguisé en recherche scientifique que l’on puisse trouver !

On trouve de l’aspartame dans une quantité infinie de produits alimentaires que l’on utilise tous les jours, pas seulement dans les produis lights ou le sucre est remplacé par de l’aspartame.

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Mensonge par Omission

L’industrie agro alimentaire prétend que l’aspartame est naturel et sans danger parce que deux de ses composants, des acides aminés se retrouvent naturellement dans la nature, mais ils oublient de préciser que dans la nature, ces deux composants sont accompagnés d’autres composants qui les rendent les inoffensifs, ce qui n’est pas le cas dans l’aspartame !

L’autre composé de l’aspartame est le méthanol, un dangereux poison qui est lui aussi présent dans certains fruits naturellement, mais là aussi, il est accompagné de produits naturels le rendant inoffensifs, alors que dans l’aspartame, ce n’est pas le cas.

Ce sont des mensonges délibérés qui mettent en danger la vie d’autrui, car il n’est pas tenu compte par les fabricants d’aspartame, que dans le cas de produits naturels, les composants de l’aspartame ne sont pas nocifs grâce à d’autres composés présents eux aussi dans les produits natruels qui ne sont par contre pas présents dans les produits industriels à l’aspartame !

Des problèmes de santé des soldats américains pendant la guerre du golfe semblent être dus au fait qu’ils consommaient du coca avec de l’aspartame dans le désert très chaud, ce qui augmentait la toxicié du méthanol, produit qui était connu lors de la prohibition pour être le composé principal d’un alcool de contrebande qui rendait aveugle.

Des revues de pilotes en amérique ont elles aussi publiées des mises en garde quand à l’utilisation de l’aspartame lorsque l’on pilote un avion.

Le livre nous parle plus en détail de tous ces effets secondaires néfastes de l’aspartame que l’industrie prend soin de bien nous cacher comme le fait que l’aspartame fasse grossir, malgré le fait qu’elle soit présente dans des boissons dites allégées !

Et il se termine par l’histoire d’une femme envoyée en prison parce qu’on l’a accusée d’avoir empoisonnée son mari au méthanol, alors qu’il consommait beaucoup de boissons à l’aspartame, et qu’il n’y avait aucune preuve de sa culpabilité, elle a été condamnée par défaut.
Mais une partie de l’aspartame se transforme en méthanol une fois ingérée (voir ci dessous, partie "L’Aspartame").

Malheureusement, même après que l’on ait informé l’institution judiciaire de cette erreur, rien n’a été fait pour libérer cette femme d’un crime qu’elle n’a pas commis. On se contente d’ignorer les preuves que l’aspartame, en plus dans ce cas ingérée en grande quantité, peut provoquer un empoisonnement au méthanol, qui est un poison dangereux.

Mais l’on apprend aussi qu’une des personne pouvant réouvrir l’enquête est liée de près au lobby de l’aspartame…

On trouve dans le livre des recommandations sur le type de sucre qu’il vaut mieux consommer, mais sans aucune explications malheureusement.

Interview de Sylvie Simon
Note : l’interview débute après l’extrait du film
L’Aspartame

L’aspartame fait partie de ces produits autorisés parce qu’ils permettent de gagner plein d’argent mais qui sont sans aucun doute dangereux et en plus pas nécessaires dans l’alimentation (on en a pas besoin) et pas non plus naturel :

"L’aspartame n’a été autorisé qu’en 1981, pour les aliments solides. Pendant plus de 8 ans, la FDA refusa son autorisation à cause des crises d’épilepsie et des tumeurs cancéreuses du cerveau provoquées par ce produit sur des animaux de laboratoire. La FDA continua à refuser cette autorisation jusqu’à l’arrivée de Ronald Reagan à la Maison Blanche (un ami de Searl) qui démit de ses fonctions le Commissaire de la FDA responsable de cet état de fait. Le Dr. Arthur Hull Hayes fut alors nommé Commissaire. Cependant, il y avait alors tellement d’opposants à l’autorisation qu’un Commission d’Enquête fut créée. La commission statua : "Il ne faut pas autoriser l’aspartame." Le Docteur Hayes REJETA les conclusions de sa propre Commission d’Enquête. Peu de temps après, le Commissaire Arthur Hull Hayes, Jr., autorisa l’utilisation d’aspartame dans les boissons gazeuses. Il quitta ensuite la FDA pour un poste au sein des Relations Publiques de Searle. Les dommages à long terme. Ce produit est responsable de dommages lents et indécelés chez ceux qui n’ont pas la chance d’avoir des réactions immédiates et donc une raison de l’abandonner. Cela peut prendre 1 an, 5 ans, 10 ans ou 40 ans, mais l’aspartame semble provoquer des altérations de la santé dont certains réversibles et d’autres irréversibles après une utilisation à long terme. Le METHANOL (alias ALCOOL DE BOIS / POISON ) (10% del’Aspartame) : Le Méthanol / Alcool de bois est un poison mortel. Beaucoup doivent se souvenir que le méthanol est le poison qui provoqua chez certains clochards alcooliques la cécité ou la mort. Le méthanol est progressivement diffusé dans l’intestin grêle quand le groupe méthyle de l’aspartame entre en contact avec l’enzyme chymotripsine. L’absorption de méthanol dans le corps est considérablement accélérée lorsque du méthanol libre est ingéré. Le méthanol libre est constitué à partir de l’aspartame lorsque la température dépasse 30 degrés centigrades (86 Fahrenheit), ce qui se produit lorsque des produits contenant de l’aspartame sont stockés dans de mauvaises conditions ou quand ils sont chauffés (par ex. dans un produit alimentaire comme la gelée "Jello". ) Le méthanol se divise en acide formique et en formaldehyde dans le corps. Le formaldhyde est une neurotoxine mortelle. Une déclaration de l’EPA stipule que le méthanol est considéré comme un poison cumulatif à cause de son faible degréd’élimination après absorption. Dans le corps, le méthanol s’oxyde en acide formique et en formaldehyde ; ces deux métabolites sont toxiques."
Ces informations ne sont pas issues de communiqués des industries faisant plein de bénéfices avec l’aspartame qu’ils risquent de perdre si les dangers de ce produits s’avèrent véridiques et connus. Les études indépendantes n’ont pas d’intérêt à faire croire que l’aspartame serait dangereuse si elle ne l’était pas, tandis que les industries d’aspartame on tout intérêt à cacher les dangers de ses produits. Pourquoi les pouvoirs publics se contentent-ils de croire sur parole ces industries qui ont toutes les raisons de mentir ?
On peut consulter cet article "Coca-Cola serait-il bon pour la santé ?" (et la partie 2) sur une pseudo étude scientifique financée en réalité par coca cola qui conclue, comme on peut s’en douter, que c’est seulement d’abuser du coca qui est dangereux et non le produit en lui même, en d’autres terme, on vous répète de ne pas abuser de ces produits trop sucrés, trop salés et qui contiennent nombre de produits douteux et dangereux, pas du tout naturels ni même nécessaires à l’organisme sans jamais remettre en cause les produits en eux mêmes.
Voici une vidéo qui montre bien l’hypocrisie de ces firmes qui font de la publicité pour l’aspartame cachée sous forme d’étude scientifique et statistique, l’on nous cache les effets néfastes du produit pour que le consommateur l’ignore et achète les produits à l’aspartame, ce qu’ils ne feraient sans doute pas si ils savaient vraiment ce qu’ils risquent :
Les Additifs Alimentaires
L’aspartame fait partie des nombreux additifs et autres produits autorisés qui se retrouvent dans de nombreux produits, pas seulement alimentaires :
Une Alternative : La Stévia
Une alternative au sucre est la stévia, encore très peu répandue, connue pour son pouvoir sucrant supérieur au sucre mais ne faisant pas grossir car sa substance n’est pas assimilée par l’organisme. On nous dit que même des diabétiques l’utilisent pour remplacer le sucre, mais elle n’est autorisé en France que depuis septembre 2009 (!), alors qu’il s’agit d’un produit bien connu, qui est utilisé dans d’autres pays sans qu’il y ait de problèmes particuliers à son utilisation, on nous parle pourtant de principe de précaution à tout bout de champ, alors qu’il faudrait plutôt appliquer cela à l’aspartame ! Vous me direz qu’avec l’aspartame, plus besoin du principe de précaution puisque ces dangers sont démontrés depuis longtemps à ceux qui veulent bien les voir !
Toutefois, elle ne peut remplacer le sucre dans les confitures ou les patisseries, le sucre faisant aussi office de conservateur et de liant, la stévia n’aurait pas le même effet car il ne s’agit pas de la même molécule.

Mais Attention  !

Les grandes marques ne s’y trompent pas et des produits industriels contenant de la stévia vont bientôt voir le jour, mais comme ce produit sera mélangé par des procédés industriels aux autres produits non naturels habituels, l’effet positif de la stévia sera "annulé", mieux vaut donc acheter de la stévia directement et se passer de ces aliments modifiés industriellement.

L’ajout de stévia dans ces produits industriels est en quelque sorte l’alibi pour encore mieux nous faire manger des produits dangereux qui nous addictent à ces aliments transformés industriellement.

Lettre Ouverte
Voici un courrier que j’ai envoyé au médiateur de l’information de france 2 et aussi de france 3 au sujet de mon dernier article sur les additifs alimentaires en général et de l’aspartame en particulier :
"J’aimerais savoir pourquoi on ne parle si peu dans les médias des additifs alimentaires et de leurs dangers, pourquoi les médias se contentent ils de reprendre la pub et la propagande des industries qui répètent que leurs produits sont sans dangers, exactement le même discours que les cigarettiers, alors qu’on sait maintenant qu’ils mentaient.

 

En refusant de parler des études indépendantes qui n’ont pas pour but de faire la promotion de l’aspartame et autres produits dangereux et non naturels, vous vous faites les complices de cet empoisonnement.

Les études indépendantes n’ont rien à gagner à falisifer les résultats pour faire croire que l’aspartame par exemple serait dangereux alors que ce ne serait pas le cas, par contre les études financées par les grandes compagnies d’aspartame on tout intêret à faire croire que l’aspartame est sans danger…

On vous paye avec les deniers publics, vous ne pouvez même pas invoquer le fait de dépendre de la pub de ces industriels pour vous défendre !"

L’interdiction de l’aspartame devrait être une priorité, on considère l’aspartame sûr au prétexte qu’aucune étude n’aurait démontré sa toxicité et parce que nous en avons pas besoin, cela ne sert qu’aux industriels pour faire toujours et encore plus de bénéfices.
Références du Livre :
  • "Aspartame, Sucre ou Poison ?", de Sylvie Simon, Editions Guy Trédaniel.
Voir Aussi :

Sources : http://www.naturavox.fr/sante/article/l-aspartame-additif-alimentaire-ou-6528

 

Vu sur :  http://courantlibre.wordpress.com/2010/01/15/sucre-ou-poison/

 

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Médicaments et aliments POISON

Sylvie Simon Le lobbying et la peur

Pétition : Votre santé vous appartient ! Un docteur dénonce la sécurité sociale


Dr Moulinier - Révélations sur la Sécurité Sociale

Pétition : Votre santé vous appartient ! Un docteur dénonce la sécurité sociale


Le SIDA

Le Sida Virtuel
Lettre ouverte de Richard Sünder à Yves Lignon

 

Cher Yves Lignon,

Vous me dites que vous aimeriez en savoir plus sur le fait que Peter Duesberg, trois prix Nobel, dont Kary Mullis, de très nom-breux médecins comme David Rasnick et Michel Henrard et des sidéens, déclarés depuis seize ans mais qui ont cessé tout traitement médical et se portent comme un charme, et les membres de l'«association pour la réévaluation du HIV comme cause du sida», soutiennent que le traitement à l'A. Z. T. cons-titue un génocide thérapeutique, car les victimes sont mortes de ce poison et de l'effet nocebo.

Je ne peux pas développer cette thèse dans un bref message. Ce que je peux dire ici, c'est que le virus du sida a été fabriqué de toutes pièces, à partir d'un patchwork d'A.D.N. de prov-nances diverses (la carte du prétendu virus en une seule pièce n'existe pas), par Montagnier et par Gallo qui a trafiqué les échantillons de Montagnier. Mais personne n'a jamais découvert le prétendu virus dans le corps d'aucun "malade". On n'a jamais découvert que des anticorps aux tests, dont le principal est fabriqué par Western Blot. Or Western Blot, comme tous les fabricants de ces tests - aussi peu fiables que les tests psychologiques - indique dans la notice : "Attention, si vous êtes positif au test, cela ne veut pas dire que vous ne soyez pas né-gatif et, si vous êtes négatif, cela ne veut pas dire que vous ne soyez pas positif " ! On se demande si c'est du Jarry ou du Coluche.

Car il faut savoir qu'il existe 70 facteurs qui peuvent vous rendre positif au test, alors que vous n'êtes infecté d'aucun virus – jamais isolé – du sida. Parmi ces facteurs : la grippe ! Dans toutes les maladies virales, par exemple la grippe, l'activité duvirus, en phase finale, est intense, les virus se comptent par milliards. Dans le cas du sida, en phase finale, l'activité du virus est soit quasi-nulle, soit nulle ! Et on n'a jamais trouvé un seul virus. Ce qu'on appelle sida n'est pas une maladie spécifique. C'est un ensemble de 30 maladies bien connues, dont la diarrhée ! En d'autres termes, il n'y a pas de symptômes spécifiques du sida. Les symptômes sont ceux des 30 maladies connues. Ainsi, à l'heure actuelle, en Afrique, où l'on n'utilise pratiquement pas les pseudo tests qui coûtent trop cher pour les "sous-développés", sont déclarés sidéens des gens qui ont la diarrhée depuis une semaine et qui toussent depuis quinze jours ! En Occident, on soigne la diarrhée avec des constipants. En Afrique, on la soigne avec de l'A.Z.T., dès que le patient est également affecté d'une toux persistante parce qu'alors il est déclaré sidéen. Pourquoi ? Pour écouler les stocks d'A.Z.T. dont l'Occident ne veut plus, parce qu'on a compris, après douze ans d'emploi, que l'A.Z.T. détruisait le système immunitaire des patients.

Tout le monde croit que l'A.Z.T. a été inventé contre le sida. Pas du tout ! L'A.Z.T. est un composé chimique (azothymidine) qui a été développé comme agent chimiothérapeutique contre le cancer, il y a trente ans. La chimiothérapie consiste à tuer toutes les cellules en croissance dans le corps, y compris bien sûr les cellules cancéreuses qui sont en croissance perpétuelle. Beaucoup sinon la plupart des cancéreux ne survivent pas aux traitements qui détruisent les agents du système immunitaire. L'A.Z.T. a été abandonné dans le traitement du cancer il y a trente ans en raison de sa toxicité, euphémisme médical signifiant qu'il s'agit d'un poison mortel. Une expérience de 1964 sur des souris cancéreuses montrait la foudroyante efficacité de l'A Z.T. dans la destruction des cellules nouvelles, aussi bien saines que cancéreuses. Les souris mouraient en quelques jours. Le produit fut mis au rancart. Mais, en 1984, vingt ans plus tard, l'entreprise pharmaceutique américaine Burroughs & Wellcome (depuis devenue Glaxo-Wellcome), soucieuse de rentabiliser ses vains investissements dans l'A.Z.T. a soudain eu l'idée de ressortir la mortelle guenille. Puisque, de toute façon, les malades devaient mourir, quelle importance ! Ce pouvaitêtre l'occasion d'améliorer le produit.

Les flacons de 25 mg portent une étiquette où figure une tête de mort avec deux tibias croisés. Et on en administre de 400 à 1200 mg par jour aux malades. Alors, bien entendu, ça stimule le système immunitaire, les T4 remontent pour tenter de neutraliser le poison. Mais, au bout d'un certain temps, ça tue tous les T4 ! L'A.Z.T. conjugué à l'effet nocebo du verdict de mort ("Vous êtes séropositif, dans cinq ans vous serez mort !") est la véritable cause de la mort. C'est pourquoi Peter Duesberg et beaucoup d'autres parlent de génocide thérapeutique et c'est pourquoi l'Occident ne veut plus de l'A.Z.T. que Glaxo-Wellcome a pourtant imposé encore dans les trithérapies que, Dieu-merci, la plupart des patients ne supportent pas. Et lecommis-voyageur-visiteur-médical Clinton cherche à l'imposer au Tiers-monde.

A propos de l'effet nocebo, je rappellerais ce fait - dont je cherche la référence et qui devrait vous intéresser, Yves Lignon, à propos du pouvoir de l'autosuggestion - : un homme, qui s'était enfermé par mégarde dans un camion frigorifique est mort de froid en présentant tous les symptômes d'une personne morte de froid. Eh oui, mais la réfrigération n'était pas branchée parce que la chambre du camion était vide ! Il paraît qu'il existe plusieurs cas de ce genre. Si quelqu'un a les références, je suis preneur. Le sida est la première maladie virtuelle de l'Histoire de la médecine, le véritable et ultime triomphe de Knock. Les malades meurent d'une maladie imaginaire qui n'existe pas. En fait, le sida a été fabriqué de toutes pièces par les médecins, notamment par Robert Gallo (qui n'a pas été accusé de forfaiture et de fraude de patente que parce que le gouvernement américain a modifié la législation) et par l'industrie médico-pharmaceutique, notamment le puissant Glaxo-Wellcome, fabricant de l'A.Z.T. et par les fabricants de tests, parce que tous ont immédiatement vu l'intérêt financier d'une épidémie, dont on soutenait, au milieu des années 80 qu'elle pouvait décimer la moitié de l'humanité dans les 30 ans à venir. Vingt ans plus tard, non seulement la moitié de l'humanité n'a pas été décimée mais encore l'épidémie est en pleine et stupéfiante régression, sans qu'on puisse l'expliquer. On prétend que c'est à cause des préservatifs. Mais l'usage des préservatifs ne s'est pas accru puisque toutes les maladies vénériennes sont en pleine expansion ! Selon les statistiques 1996 du Centre de contrôle des maladies (Etats-Unis), le nombre total d'Américains séropositifs n'a pas augmenté depuis 1985, année de la mise en service du premier test, bien que le nombre des individus testés ait augmenté de plusieurs centaines de milliers chaque année (et les millions de dollars de l'industrie pharmaceutique avec). En1995, le centre a admis que le nombre des séropositifs était inférieur d'au moins 35% à ce qu'il avait prétendu jusque-là. Sous la pression de questions embarrassantes, il a été contraint d'avouer qu'il avait caché la vérité par crainte d'une réduction des budgets alloués à la recherche.

Chaque année, 550.000 Américains meurent du cancer. Ce chiffre est presque le double du total des morts du SIDA depuis 1983 ! Vous lisez bien "du total des morts du sida depuis 1983" ! Nous prendrait-on pour des c. ?

Pour prouver l'inanité de la théorie du VIH, le Dr Robert E. Willner, auteur d'un ouvrage sur le sida intitulé "L'Escroquerie du sida", n'a pas hésité, en 1999, à s'inoculer, à l'aide d'une seringue, du sang de Pedro Tocino, un hémophile séropositif, en direct à la télévision espagnole. On a répandu la rumeur que l'Afrique était ravagée par le sida. Mais, selon l'Organisation mondiale de la santé, le nombre total de sidaïques (s'il s'agit d'un génocide, c'est le terme qui convient) est inférieur en Afrique au nombre total des sidaïques des États-Unis, alors que l'Afrique compte 650 millions d'habitants, soit plus du double de la population des États-Unis. A propos de la "terrible épidémie de sida" qui a ravagé l'Afrique, le LondonTimes a publié un article intitulé : « L'épidémie qui n'a jamais existé. »Le sida est l'objet d'une vive controverse dans de nombreux pays, Etats-Unis, Grande-Bretagne, Allemagne, Espagne mais pas un mot à ce sujet dans le royaume de la pensée unique : la France.

La preuve que le sida n'existe pas ? On a trouvé des échantillons d'A.D.N. d'un Zaïrois, qui avaient été prélevés en 1956. Passés au test ils se sont révélés positifs. Par conséquent, le prétendu virus jamais isolé (celui qui l'aurait isolé aurait eu le prix Nobel) du sida était présent en Afrique tout près de 30 ans avant l'épidémie. Conclusion : l'Afrique était contaminée depuis 30 ans sans que le sida y ait provoqué la moindre épidémie ni brutalement décimé les populations. Quelqu'un peut-il alors me dire pourquoi pendant 30 ans aucun Africain n'est mort du sida, qui n'était alors pas censé exister et pourquoi, soudain, 30ans plus tard, grâce à des statistiques truquées et au fait qu'on y déclare sidéen quelqu'un a qui la toux et la diarrhée, les partisans du VIH soutiennent qu'une épidémie ravage l'Afrique et que les Africains mourraient du sida alors qu'ils ne meurent que de la malnutrition et des affections spécifiques aux pays du Tiers-monde ? En particulier le stress du non-emploi, de la misère et de la quasi-famine qui provoque l'émigration. Toute maladie est toujours le produit d'un stress. Les gens non stressés ne tombent pas malades, leur système immunitaire fonctionne et leur cerveau contrôle les virus et les bactéries (c'est d'ailleurs pourquoi les épidémies de grippe ne frappent pas tout le monde, comme elles le devraient s'il était exact que le seul facteur de la grippe est le virus, ce qui est évidemment faux puisque tout le monde ne l'attrape pas).

C'est toute la médecine qui est à revoir car, aux mains des puissances financières, elle est devenue une gigantesque es-croquerie aux mains du Docteur Knock. Je m'arrêterai là mais ceux que le sujet intéresse peuvent consulter le site de Mark Griffiths, séropositif depuis seize ans qui a abandonné tout traitement médical et se porte comme un charme, le site "Re-thinking aids" et même mon propre site (qui n'est pas encore intégralement lisible sur PC, alors qu'il est lisible sur Mac, mais qui devrait l'être dans les 15 jours qui viennent). Voici l'U. R. L. de Mark Griffiths. Il y a également une pétition de soutien au président de l'Afrique du sud, M. Mbeki, qui a convoqué en mai, à Pretoria, une conférence internationale sur le sida, avec les partisans de la thèse officielle et les contestataires, notamment Peter Duesberg et même Montagnier, qui semble en train de virer sa cuti. Une nouvelle conférence se réunira à Pretoria en juillet. Mais on n'en dira rien en France. Sauf surInternet qui, Dieu merci, n'est pas français.

http://perso.wanadoo.fr/sidasante/critique/mbekiamc.htm 
http://www.rethinkingaids.com
http://www.pansemiotique.com (ou net ou org) 
et http://www.psychobiologie.com (ou net ou org).

Votre opinion m'intéresse, cher Yves Lignon. Ainsi que celle de ceux que le sujet intéresse. 

Cordialement ,
Richard Sünder

 

Vu sur 

http://www.onnouscachetout.com/themes/sida/sida-virtuel.php

Livres de Santé

 

de Peter H. Duesberg

 

 L'invention du virus du sida

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Voilà déjà des décennies qu'est largement contestée la thèse officielle sur le sida et ce n'est pas la première fois que nous abordons le sujet: Non le sida n'est pas provoqué par le VIH; non tous ceux qui ont le VIH n'ont pas le sida. Non les médicaments anti-sida ne guérissent pas du sida. Oui, les médicaments anti-sida donnent, au contraire, les symptômes du sida. Oui, le professeur Luc Montagnier, "nobelisé" pour avoir trouvé le virus (VIH) du SIDA (sic) dit maintenant (ce qui - vu que "Errare humanum est, perseverare diabolicum" - est tout à son honneur!) qu'avoir le VIH ne suffit pas pour avoir le SIDA. Non le sida n'est pas sexuellement transmissible (d'où il ressort que toutes les campagnes"Sortez "couvert"""Le sida ne passera pas par moi", etc. sont "bidon"). Oui, l'on peut guérir du SIDA sans chimie, par exemple gâce à la cure Dr Clark anti-sida. Oui, le Dr Tal Schaller conteste complètement la thèse officielle sur le sida. Oui, le Dr Hamer affirme hait et fort que le sida, tel qu'officiellement défini, n'existe pas, et que les décès sont principalement dus à la peur, etc., etc.

Et voilà que paraît maintenent, sous la plume d'un éminent microbiologiste américain, Peter H. Duisberg, paraît un livre qui, à son tour, affirme clairement que le VIH n'est pas la cause du sida. Un pavé dans la mare du "bien pensant" en matière de sida? 

 

L'invention du virus du sida

Livre de Peter H. Duesberg

 

Présentation

Le Scoop: Le VIH n’est pas la cause du SIDA… Le SIDA n’est pas sexuellement transmissible… Les médicaments antirétroviraux provoquent des maladies symptomatiques du SIDA…

Tels sont les assertions du Dr. Peter Duesberg, un des plus prestigieux microbiologistes du monde, membre de la National Academy of Sciences des États-Unis, pionnier de la virologie et de la rétrovirologie.

• Si le VIH est la cause du SIDA, pourquoi des milliers de victimes du SIDA n’ont-elles jamais été infectées par le VIH? Le courant scientifique dominant a éludé cela en inventant une autre nouvelle maladie afin de désigner ces cas de SIDA séronégatif: le manque de lymphocytes CD4 T dû à une cause inconnue.

• Pourquoi des centaines de milliers de personnes ayant été, depuis de nombreuses années, infectées par le VIH, sont-elles demeurées en parfaite santé? Le courant dominant a appelé ces personnes des «contrôleurs d’élite» mais n’a jamais été en mesure de fournir la moindre explication à ce phénomène qui pourrait conduire au vaccin depuis longtemps promis.

• Pourquoi Luc Montagnier, le découvreur du virus VIH, affirme-t-il désormais que ce virus ne peut être la seule cause du SIDA?

• Pourquoi n’a-t-on encore pu mettre au point aucun vaccin, après plus de vingt-sept années de recherches ayant englouti plusieurs dizaines de milliards de dollars, alors que Jenner avait produit le premier vaccin antiviral contre la variole au départ d’une vache atteinte de la vaccine. Cela en 1796 (!), en moins d’une année et pour une somme ne dépassant pas 60 livres sterling?

 

Dans L’Invention du Virus du SIDA, Peter Duesberg soutient que le SIDA est une épidémie de nature toxique (chimique) et non virale. N’étant, par conséquent, pas contagieux, il ne peut être traité par un vaccin, et se trouve en corrélation avec une consommation à long terme de drogue et/ou de médicaments antiviraux, ou encore avec les conséquences biochimiques de la pauvreté et de la malnutrition.

 

Début du livre: "Le sida: une guerre perdue d'avance".

"On peut dire que la guerre contre le SIDA a été, dans tous les sens du terme, une défaite colossale. Dans les douze années qui ont suivi l’annonce que le Virus d’Immunodéficience Humaine (VIH) serait la cause du SIDA (Syndrome d’ImmunoDéficience Acquise), nos scientifiques et décideurs les plus éminents n’ont pu démontrer que leurs efforts avaient sauvé une seule vie humaine. Cette situation lamentable s’applique autant aux Etats-Unis qu’à l’Europe et l’Afrique.

Cette guerre a été menée en vertu de l’hypothèse virale du SIDA qui soutient que le VIH, virus du SIDA, est la nouvelle cause d’une trentaine d’anciennes maladies, parmi lesquelles le sarcome de Kaposi, la tuberculose, la démence, la pneumonie, la perte de poids, la diarrhée, la leucémie et quelques vingt-trois autres (voir chapitre 6). Dès que l’une de ces maladies se déclare chez un patient qui présente des anticorps contre le VIH (mais rarement le VIH lui-même), sa maladie est diagnostiquée comme SIDA et attribuée au VIH. Si la même affection se produit chez un patient qui ne présente pas d’ anticorps contre le VIH, sa maladie est diagnostiquée sous son ancienne appellation et attribuée à des causes chimiques ou microbiennes conventionnelles.

 

Ceci est illustré par les exemples suivants:
1. Sarcome de Kaposi avec anticorps VIH = SIDA
Sarcome de Kaposi sans anticorps VIH = Sarcome de Kaposi
2. Tuberculose avec anticorps VIH = SIDA
Tuberculose sans anticorps VIH = Tuberculose
3. Démence avec anticorps VIH = SIDA

Démence sans anticorps VIH = Démence

Aucun scientifique ni aucun médecin n’a jusqu’ici revendiqué la découverte d’un vaccin contre le SIDA; aucun vaccin n’étant prévu avant au moins plusieurs années. Alors que l’épidémie de poliomyélite s’était terminée en un peu moins d’une décennie dès que les vaccins de Jonas Salk et d’Alfred Sabin furent rendus disponibles à grande échelle, aucun médicament utile et efficace n’a jusqu’ici été produit pour traiter le SIDA. Les malades du SIDA n’ont que le choix entre la Zidovudine (AZT) et, selon le cas, la dideoxyinosine (ddI) ou la dideoxycitidine (ddC). Tous ces médicaments ont initialement été mis au point pour détruire les cellules humaines cancéreuses et comportent tous les effets secondaires de la chimiothérapie tels que perte des cheveux, dégénérescence musculaire, anémie, nausées et vomissements: un prix lourd à payer pour des résultats très discutables. En fait ces médicaments occasionnent par eux-mêmes des symptômes semblables à ceux du SIDA. Les médecins peuvent tout au plus réconforter leurs patients mourants, surveiller leur état de santé en simulant l’optimisme.

Les fonctionnaires de la santé publique ne peuvent toujours pas démontrer que leur effort ait tant soit peu contribué à infléchir le cours de l’épidémie ni qu’ils aient même empêché qui que ce soit de contracter le SIDA. En dépit des divers programmes d’éducation préventive ayant cours dans les écoles ou dans l’ensemble de la communauté, de même que les divers programmes, officiels ou non, de distribution de préservatifs ou de seringues hypodermiques stériles pratiqués en Europe et aux Etats-Unis, aucune diminution notable du nombre des nouveaux cas de SIDA n’a pu être observée où que ce soit. Au contraire, chaque année amène son nouveau lot de malades du SIDA. Plus incroyable encore, les analyses de dépistage pratiquées à l’échelle nationale, auprès des donneurs de sang n’ont montré aucune diminution des cas de maladies associées au SIDA (telles que pneumonie, candidose et lymphome) ni du taux de mortalité parmi les receveurs de transfusions, hémophiles y compris. (1)

Pire encore, les experts ont dû constater que leurs estimations et projections se révélaient d’une inexactitude on ne peut plus embarrassante. La soi-disant période de latence (le temps s’écoulant entre l’infection par le virus et l’apparition des symptômes cliniques du SIDA chez un patient) avait d’abord été évaluée à dix mois en 1984. (2) Depuis, cette période d’incubation a été presque annuellement réévaluée vers le haut. Elle est actuellement de dix années ou plus. Même au niveau clinique, le pronostic des médecins s’avère, pour chaque patient séropositif, désespérément imprévisible. Ils ne peuvent prévoir quand une personne séropositive saine tombera malade ni quelle maladie l’affectera, une infection mycosique, une pneumonie, un cancer du sang, la démence, ou peut-être aucune maladie du tout.

Les estimations concernant la propagation du virus ont entre-temps suscité un autre problème: La science officielle a continuellement annoncé une propagation exponentielle du SIDA au sein de l’ensemble de la population par transmission sexuelle du VIH, frappant les hommes et les femmes de manière égale, les homosexuels aussi bien que les hétérosexuels. Cette explosion de la maladie devait être suivie d’une augmentation correspondante du taux de mortalité. Cependant, en dépit d’un recours extensif à des tests anticorps pour le VIH (appelés communément tests SIDA) qui conduisirent les autorités à déclarer qu’en 1985 un million d’Etats-uniens étaient déjà contaminés par le virus, le nombre de séropositifs états-uniens est demeuré le même qu’en 1985, c’est-à-dire un million. (3) En bref, cette prétendue maladie virale qui a déjà contaminé un million d’Etats-Uniens ne semble pas se propager aux 250 millions restants. Le SIDA lui-même n’a pas encore affecté un grand nombre de femmes et, mis à part les toxicomanes, n’a pas atteint la population hétérosexuelle. Neuf patients du SIDA sur dix sont toujours de sexe masculin et plus de 95 pour cent d’entre eux tombent dans les catégories à risque: homosexuels, usagers de drogues dures et, dans certains cas, hémophiles. (4) En Afrique, les six à huit millions censés être contaminés par le VIH ne se sont traduits que par 250.000 cas de SIDA, c’est-à-dire 3 à 4 pour cent de la population séropositive. Haïti, où 6 pour cent de la population étaient reconnus séropositifs en 1985, a été jusqu’ici relativement épargnée par l’épidémie du SIDA. (5)

Il y a quelque chose d’entièrement faux dans cette situation. Comment est-il possible que l’institution scientifique la plus vaste et la plus évoluée de l’histoire humaine ait pu échouer aussi misérablement alors qu’il s’agissait de sauver des vies et de prévoir le nombre de victimes de cette épidémie? Certainement pas par manque de ressources. Avec un budget fédéral de 7 millions de dollars US, le SIDA est devenu l’épidémie la mieux subsidiée (au point de vue recherche) de tous les temps. Non seulement y a-t-il des milliers de scientifiques employés 24 heures sur 24 dans une course permanente pour dénouer les mystères de ce syndrome, mais les chercheurs disposent des technologies les plus sophistiquées de l’histoire. Grâce à ces techniques, ils sont parvenus à détecter et manipuler des molécules particulières, une chose qui aurait paru inimaginable aux savants qui combattaient la variole, la tuberculose et la polio quelques années auparavant. Jamais non plus, les chercheurs du SIDA n’ont manqué d’information scientifique. Avec plus de cent mille communications publiées sur ce seul syndrome, la littérature consacrée au SIDA est seulement surpassée par l’ensemble des littératures consacrées à tous les types de cancers au cours de ce siècle. L’épreuve décisive quant à la validité d’une hypothèse médicale réside dans le bénéfice qu’elle apporte au point de vue de la santé publique. L’hypothèse virale du SIDA n’a produit aucun résultat bénéfique de ce genre. Devant pareille débâcle médicale, les scientifiques devraient se poser cette question simple mais essentielle: Quelle est donc la véritable cause du SIDA?

La solution que réclame cette épidémie ne réside pas dans l’augmentation des subsides à la recherche ni dans des efforts visant à rendre la science plus productive. La solution relève plutôt d’uneréinterprétation de l’information existante. La plus importante tâche à laquelle la science doit s’atteler est, non pas de mettre sans cesse à jour de nouvelles connaissances, mais d’apporter un sens aux connaissances que l’on possède déjà. Sans un retour en arrière pour vérifier le bien-fondé de ses suppositions sous-jacentes, la science risque de ne pouvoir jamais donner de sens à son accumulation d’informations brutes. L’échec colossal de la guerre contre le SIDA est une conséquence prévisible lorsque des scientifiques opèrent leur recherche au départ d’une supposition défectueuse sur laquelle ils ont construit un gigantesque édifice d’idées erronées. L’unique faille qui a déterminé le destin catastrophique de la recherche sur le SIDA depuis 1984 était la supposition que le SIDA était de nature infectieuse. Une fois engagés dans la mauvaise direction, les chercheurs ne pouvaient qu’en arriver à davantage de fausses présomptions et élaborer un gigantesque édifice d’idées fausses.

La seule solution serait de remettre en question l’hypothèse selon laquelle le SIDA est de nature infectieuse et occasionné par le virus VIH. Mais le déluge providentiel des subventions fédérales et industrielles a mobilisé une armée d’experts en VIH-SIDA qui comprend des scientifiques, des journalistes et des activistes qui ne peuvent se permettre de remettre en cause le bien-fondé de leur croisade. Ils sont des milliers à se disputer une plus grosse tranche du gâteau que représentent les subventions et les publicités accordées au SIDA, et à produire pour cela de plus en plus le même genre de science, en quantité dépassant même les exigences de la compétition. Dans ce climat, remettre en question les principes fondamentaux pourrait être fatal au gagne-pain et à la prospérité de milliers d’entre eux.

Avant de devenir un partisan du VIH-SIDA, John Maddox, l’éditeur deNature, la plus ancienne revue scientifique du monde, exposait le dilemme:

Existe-il un danger, en biologie moléculaire, de voir que l’accumulation de connaissances puisse prendre le pas sur leur assimilation de telle manière que ces connaissances finissent par constituer une entrave à la compréhension scientifique? Le problème est en partie dû au fait quel’excitation qui accompagne cette course laisse peu d’espace à la réflexion et qu’il y a toujours des subventions pour la production de connaissances mais jamais aucune pour la prise de recul et la méditation. (6)

 

Pour lire la suite cliquer sur le lien ci-dessous (1er chapitre entier du du livre "L'invention du virus du sida":

 

Le sida: une guerre perdue d'avance

 

Notes:

1 – P.H.Duesberg, “AIDS Acquired by Drug Consumption and Other Noncontagious Risk Factors, ”Pharmacology and Therapeutics, 55 (1992): 201-277.

2 – D.M.Auerbach, W.W.Darrow, H.W.Jaffe and J.W.Curran, “Cluster of Cases of the Acquired Immune Deficiency Syndrome Patients Linked by Sexual Contact”, American Journal of Medicine, 76 (1984) 487-492.

3 – National Institute of Allergy and Infectious Diseases, NIAID Backgrounder: How HIV Causes AIDS (National Institutes of Health, 1994).

4 – Centers for Disease Control and Prevention, “U.S. HIV and AIDS Reported Through December 1993; Year-End Edition, ”HIV/AIDS Surveillance Report, 5 (1993): 1-33.

5 – P.H.Duesberg, “AIDS Acquired by Drug Consumption”, 201-277; P.H.Duesberg, “Human Immunodeficiency Virus and Acquired Immunodeficiency Syndrome: Correlation but Not Causation, ”Procedings of the National Academy of Sciences, 86 (1989): 755-764.

 

Vu sur :  http://artdevivresain.over-blog.com/categorie-12523573.html

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